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| Mais on ne peut pas aller au ciel sans JÉSUS-CHRIST! |


Faites leur éloge aujourd'hui
Les funérailles sont une occasion solennelle, au cours de laquelle on verse beaucoup de larmes et on entend quelques paroles. On nous dépeint les qualités du défunt. C'est peut-être la première fois que nous entendons parler de son caractère unique! Nous commençons à réaliser que nous avons perdu quelqu'un de précieux, qui rendit ce monde un peu meilleur. Trop souvent, malheureusement, c'est après la disparition d'une personne que notre point de vue change à son sujet.
Auparavant, elle n'était que cette vieille bibliothécaire grincheuse; maintenant, elle est cette dame qui ne refusait jamais d'effectuer des recherches! Auparavant, il était un chef de service tyrannique; maintenant, il est ce cadre qui avait su s'imposer dans sa spécialité. Auparavant, elle était cette belle-mère qui était toujours sur notre dos; maintenant, elle est la seule personne qui ne manquait jamais d'envoyer des cartes à l'occasion des événements importants de la vie...
Pourquoi attendons-nous souvent que les gens aient disparu pour leur exprimer notre estime? Dans Proverbes 16:24, nous lisons que «Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l'âme et salutaires pour le corps.» Et dans Proverbes 3:27 se trouve cette mise en garde : « Ne refuse pas un bienfait à celui qui y a droit, quand tu as le pouvoir de l'accorder. »
Faites part aux gens de votre estime. Lorsque vous exprimez votre gratitude à une personne pour tout ce qu'elle est et pour ce qu'elle fait, vos paroles contribuent grandement à soutenir son moral.
N'attendez pas que l'un de vos proches meure: faites son éloge aujourd'hui. Ne vous contentez pas d'y penser, faites-lui-en part maintenant, car le temps s'envole.


Premièrement, j'ai pris de la PATIENCE; l'AMOUR était dans la même rangée. Un peu plus loin, il y avait de l'ENTENTE, ce dont tu as besoin partout où tu vas. J'ai pris aussi une boîte ou deux de SAGESSE, un sac ou deux de FOI. Je ne pouvais oublier l'ESPRIT SAINT, il y en avait partout. Je me suis arrêté pour prendre de la FORCE, du COURAGE aussi pour m'aider à gagner la course de la vie.
Bientôt, mon panier était rempli, mais j'ai pensé que j'avais aussi besoin de GRÂCE. Je n'ai pas oublié le SALUT, qui était gratuit; j'en ai pris assez pour nous sauver toi et moi. Ensuite, je suis allé au comptoir pour payer ma facture, car je croyais bien avoir tout pour faire la volonté de Dieu. Comme je remontais l'allée, j'ai vu la PRIÈRE et je n'ai pas pu m'empêcher d'en mettre dans mon panier, car je savais qu'en sortant je rencontrerais le PÉCHÉ.
PAIX et JOIE étaient en abondance sur la dernière tablette; CHANTS et HYMNES étaient tout près; alors je me suis servi. Enfin j'ai dit à l'ange: "Combien te dois-je?" Il sourit et répondit: "Apporte ça partout où tu vas". Je souris encore et je dis: "Combien?" Il me répond en souriant: "Mon enfant, Jésus a payé ta facture il y a très longtemps".



Bien des choses s'apprennent ailleurs qu'à l'école ou dans les livres.
On ne sait plus vivre!
La chanson, véhicule privilégié de bien des idées, décrit la décadence de notre civilisation: c'est le cri de révolte des uns, le soupir de résignation des autres. Le hurlement du Rock, et la dérision du Punk, la nostalgie du Folk ou le rythme du Disco, soulignent la vanité de nos constructions et l'absurde de bien des ambitions.
Pourquoi s'en faire?Un vieux livre pose ces questions. Son auteur, Qohéleth, - c'est son surnom (on l'appelle aussi Ecclésiaste) - est un vieux copain, mais relire son livre dérange et décape.
Pourquoi réfléchir ?
Pourquoi travailler ?
Ne vaudrait-il pas mieux simplement VIVRE?
Qohéleth a essayé le travail et il a réfléchi. Il a eu la chance de réussir. Il avait les moyens. Il a construit. Il a transformé, il a produit. Il y a même trouvé du plaisir. Ne s'est point privé. Il est peut-être heureux, mais ça ne dure pas. Alors il tourne le dos à tout cela et il fuit dans la folie.
Là encore, tout y passe: le vin et l'alcool, le dérèglement, tout, à tel point qu'il en arrive à haïr la vie.
Sa peine est inutile, son travail est vain. Il n'est pas satisfait. La folie dure un temps, le réveil est pénible.
Il y a un temps pour toute chose:
Un temps pour naître
Un temps pour mourir
Un temps pour pleurer
Un temps pour rire
Un temps pour parler
Un temps pour se taire
Sur ces choses, nous n'avons pas d'emprise. Je n'ai pas choisi d'être blanc, ou noir, homme ou femme.
Je voudrais comprendre et je ne le peux pas. Pourquoi suis-je né? Quelle est ma place dans l'univers ? Où vais-je ? Pourquoi... ?
Que de questions et pas de réponses.
En outre, il y a tant d'injustices, et à elles non plus nous n'échappons pas.
Notre monde nous apparaît comme une mécanique bien réglée, régie par un ordinateur insensible.
Je voudrais en parler, partager, mais c'est en vain que je regarde autour de moi. Je me retrouve seul.
Des voisins, des connaissances... mais personne à qui parler.
Le ciné, les copains ? Que tout cela est vide parfois.
Qohéleth, en observant la vie et les hommes, constate qu'en fin de compte, l'homme est seul....
Il y a la solitude des personnes âgées, abandonnées et rejetées de la vie active.
Il y a la solitude des malades avec leur souffrance et leurs questions.....
Il y a la solitude des adultes, perplexes et vaguement culpabilisés devant un monde qu'ils voudraient autrement et qu'il faut bien prendre comme il est.
Il y a la solitude des jeunes qui explosent de ne pas pouvoir s'exprimer, qui cassent et qui crient, qui se croient incompris et qui le sont souvent.
Le drame de tant de vies, de tant de couples aussi, c'est la solitude. On vit côte à côte, mais pas ensemble. On loge sous le même toit, on mange à la même table et on n'a rien à se dire.
On est seul en face de la vie, on est encore seul face à la mort.
Pourtant l'homme n'est pas fait pour être seul.
Il manque quelque chose qui réunit, quelque chose qui remplit, un fil, un lien...
Ce lien existe-t-il?
Oui ce lien existe, c'est Jésus qui peut combler le vide, car dans chaque personne il y a un vide qui a la forme de Dieu!
"Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui , et lui avec moi." (Apocalypse 3:20)

Une des phrases les plus redoutées qu'un patient puisse entendre est la suivante: "Vous avez le cancer." Ces paroles nous font frémir. Bien que de grands progrès aient été réalisés dans la lutte contre le cancer, le rétablissement peut être long et pénible, et certaines personnes n'en réchappent pas.
Dan Richardson, un croyant enthousiaste, perdit sa lutte contre le cancer. Mais sa vie démontra que, même si le corps physique peut être détruit par la maladie, l'esprit peut demeurer triomphant.
À ses funérailles, on distribua ce poème:
Le cancer est si limité…
Il ne peut paralyser l'amour,
Il ne peut ébranler l'espérance,
Il ne peut attaquer la foi,
Il ne peut saper la paix,
Il ne peut détruire la confiance,
Il ne peut tuer l'amitié,
Il ne peut chasser les souvenirs,
Il ne peut faire taire le courage,
Il ne peut envahir l'âme,
Il ne peut raccourcir la vie éternelle,
Il ne peut éteindre l'Esprit,
Il ne peut amoindrir la puissance de la résurrection.
Si vous avez une maladie incurable, refusez de la laisser attaquer votre esprit. Votre corps peut être gravement affligé, et vous avez peut-être un grand combat à livrer. Mais si vous continuez de faire confiance à l'amour de Dieu, votre esprit demeurera fort.


"Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même." (Matthieu 6:34)
Avez-vous déjà entendu parler de l'horloge qui fit une dépression nerveuse? Un jour, elle commença à penser à combien de fois elle devrait "tictaquer" pendant l'année. En calculant à partir de deux tic-tac par seconde, 120 par minute, 7 200 fois chaque heure, 172 800 par jour et 1 209 600 chaque semaine, l'horloge se rendit subitement compte qu'elle devrait "tictaquer" près de 63 millions de fois pendant les 12 prochains mois. Plus elle y pensait, plus elle devenait anxieuse. En fin de compte, l'horloge devint tellement affolée qu'elle fit une dépression nerveuse. Confiant son problème à un psychiatre, l'horloge se plaignit du fait qu'elle n'avait pas la force de "tictaquer" si souvent. Le médecin lui répliqua: "Mais combien de tic-tac devez-vous produire à la fois?" Et l'horloge de répondre: "Seulement un". "Eh bien, contentez-vous de faire un tic-tac à la fois et ne vous inquiétez pas du prochain", lui conseilla-t-il. Vous vous porterez bien, j'en suis certain".
C'est exactement ce que l'horloge fit, et comme toute bonne histoire a une bonne fin, elle "tictaqua" toujours joyeusement à partir de ce jour.
Avez-vous un problème qui semble insoluble? Portez-vous un fardeau depuis longtemps qui semble trop lourd pour vous? L'avenir vous semble-t-il sombre? Placez votre fardeau sur le Seigneur. Demandez-Lui de vous aider seulement pour la journée d'aujourd'hui.
Comme Jésus a dit: "Ne vous inquiétez donc pas du lendemain". Contentez-vous de faire un tic-tac à la fois.
Une des meilleures choses au sujet de l'avenir, c'est qu'il se présente un jour à la fois.
